C’EST ENCORE LA FETE AU DOURON

Une semaine chargée avec 6 Films :

– L’ AGE  DE GLACE  4, déjà 1300  entrées

– THE  DARK KNIGHT RISES

–  REBELLE

–  LA PART  DES  ANGES

–  BOWLING  , déjà  730 entrées

et une sortie nationale 

TOTAL RECALL MEMOIRES PROGRAMMEES

L’idée du film est venue au producteur Toby Jaffe alors qu’il était dans une librairie. A la recherche de grandes œuvres de science-fiction qu’il avait aimé lire dans sa jeunesse, il est tombé sur un recueil de nouvelles de Philip K. Dick. Il a ainsi redécouvert la nouvelle “Souvenirs à vendre”, dont Total Recall est l’adaptation, et a proposé à un autre producteur, Neal H. Moritz, de se pencher sur une nouvelle vision : “J’ai senti que nous pouvions faire une version complètement nouvelle de l’histoire. Nous pouvions entièrement la ré-imaginer, approfondir les personnages et l’histoire elle-même. Il y avait énormément de possibilités et cela paraissait frais et nouveau”, déclare-t-il.

Total Recall Mémoires Programmées est une adaptation de la nouvelle “We Can Remember It for You Wholesale” (“Souvenirs à vendre” en VF) de Philip K. Dick, publiée pour la première fois en 1966. Elle avait déjà fait l’objet d’une adaptation en 1990 par Paul Verhoeven, intitulée Total Recall. Dans la version de 2012, Colin Farrell reprend le rôle initialement tenu par Arnold Schwarzenegger, et Kate Beckinsale, celui de Sharon Stone.

Contrairement au film original réalisé par Paul Verhoeven, il n’est nullement question de la planète Mars dans ce remake. Le personnage interprété par Colin Farrell ne voit ainsi jamais la planète rouge, contrairement à Arnold Schwarzenegger en son temps, dont la mission principale était de sauver la Terre. Notons que dans l’œuvre originelle de Philip K. Dick, le héros ne pose jamais le pied sur Mars.

Scène-clé

La première scène de combat du film, durant laquelle le personnage de Quaid (Colin Farrell) découvre qu’il n’est pas celui qu’il croit être, fut un véritable casse-tête pour l’équipe, le réalisateur Len Wiseman souhaitant la tourner en plan-séquence fluide et dynamique. Pour ce faire, trois caméras à grande vitesse fixées sur des rampes, et appelées Dogicam, furent utilisées. Les caméras se déplaçaient ainsi à près de 6 mètres/seconde et étaient commandées via un ordinateur. Au final, plus d’un mois de travail de coordination fut nécessaire aux 9 cascadeurs, ainsi qu’à l’acteur Colin Farrell, pour mettre au point la scène.

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