«Cette semaine PARTY GIRL»

Les infos du cinéma

Votre attention, le programme de la semaine du 24 au 30 septembre a été modifié avec « Cheval de guerre » dans le cadre du centenaire de la guerre de 14-18 le vendredi 26 septembre et « Nos étoiles contraires » le dimanche 28 septembre. Pour la séance du 26 retirez vos bons d’entrée à la médiathèque ou à la caisse du cinéma la séance est gratuite pour tout le monde.

Nos Reprises :

« Nos étoiles contraires » dimanche 28 septembre

« Lucy » vendredi 19 et mardi 23 septembre

Prochainement à l’affiche :

« Hippocrate » un film dont on parle beaucoup en ce moment les 24, 28 septembre et les 3, 4 et 5 octobre

« Les recettes du bonheur » les 25 et 30 septembre

« 3 cœurs » les 27 et 29 septembre

Début octobre :

« Gemma Bovery »

« Maintenant ou jamais »

Plus tard :

« Astérix le domaine des dieux», « Samba », « Bon rétablissement », « Tu veux ou tu veux pas »

 

PARTY GIRL

Genèse du projet

C’est le mariage d’Angélique Litzenburger qui a donné aux réalisateurs l’idée d’axer le scénario de leur premier long-métrage autour de son personnage. Ils expliquent : « Le point de départ, c’est un évènement qui a véritablement eu lieu. Le mariage atypique qu’a fait Angélique il y a quelques années. A presque soixante ans, cette union posait question. C’était comme le bilan d’une vie, celle d’une femme qui n’a connu que le milieu de la nuit et qui s’est résolue tardivement à se ranger. Il y avait là une situation de cinéma formidable à nos yeux. »

Entre autobiographie et fiction

Party Girl s’inspire librement du parcours d’Angélique, la mère de Samuel Theis, coréalisateur et coscénariste du film, et met en scène sa véritable famille. Chaque membre y joue son propre rôle. Le reste de la distribution, quant à elle, est composée d’acteurs non-professionnels : « Nous sommes partis du contexte autobiographique (…) Il fallait ensuite adapter les événements, les organiser pour en faire une histoire de cinéma. Avec ses enfants, nous sommes donc partis des vrais rapports. Sur ce terrain-là, on n’invente rien. C’est suffisamment fort, c’est la base. Nous avions décidé que le mariage était le fil conducteur qu’on allait tirer tout au long du film. Et en partant de ces éléments réels, il fallait ensuite trouver au personnage d’Angélique une trajectoire forte (…) C’était donc un travail d’équilibristes : nous marchions sur un fil tendu entre la fiction et la réalité. »

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