La 34° EDITION de 2013 – la rentrée

Les infos du cinéma

Après la campagne «J’aime mon ciné » qui vous invitez à le dire sur le site jaimemoncine.com, voilà la campagne de rentrée 2013 avec « Il y a toujours un cinéma proche de vos émotions » pour laquelle l’équipe de programmation vous a préparé un joli programme. Dans ce cadre vous aurez « Gibraltar » en sortie nationale, puis « Une place sur la terre », « Landes », « Grand central » et quelques reprises pour les retardataires « Metro Manila », « Percy Jackson », « Les schtroumpfs 2 », « Marius » et « Fanny ».

Nous vous attendons sur le stand du cinéma lors du Forum des Associations le dimanche 8 septembre avec notre jeu « Quizz Forum 2013 ».

Dernier indice pour le Quizz le cinéma vous a offert deux films en Avant-Première « The Way » et « Turbo ».

JEUNE ET JOLIE

Genèse du film

François Ozon a pris tellement de plaisir en réalisant Dans La Maison avec Ernst Umhauer et Bastien Ughetto qu’il a voulu tourner une nouvelle fois avec de jeunes acteurs. Ses premiers films mettaient d’ailleurs en scène des adolescents, comme dans Gouttes d’eau sur pierres brûlantes ou Les Amants criminels. Le cinéaste a donc opéré une sorte de retour aux sources : « Le premier désir de Jeune et Jolie vient (…) de cette envie de filmer la jeunesse d’aujourd’hui. Et comme je venais de filmer des garçons, j’ai eu envie de filmer une jeune fille. »

Marine Vacth, la révélation

François Ozon avait repéré Marine Vacth dans Ma part du gâteau de Cédric Klapisch. Lors du casting pour Jeune & Jolie, il a tout de suite vu qu’elle était différente des autres. Selon le réalisateur, le fait que la comédienne ait dépassé l’âge de l’adolescence permet d’apporter une certaine maturité et distance au personnage d’Isabelle. Si sa beauté est frappante, ce n’est pas la seule raison pour laquelle elle a été choisie : « Dès que je l’ai rencontrée, j’ai vu une extrême fragilité et en même temps, une puissance. Et surtout une photogénie qui n’était pas seulement une photogénie de mannequin. J’ai retrouvé avec elle ce que j’avais ressenti en filmant le grain de peau et le visage de Charlotte Rampling pour Sous le sable : il se passe quelque chose derrière leur apparence », raconte le cinéaste.

Une B.O. signée Françoise Hardy

Jeune & Jolie est divisé en quatre saisons. Pour chacune d’elle, François Ozon a choisi une chanson de Françoise Hardy. C’est la troisième fois qu’il utilise le répertoire de la chanteuse pour ses films. Dans Gouttes d’eau sur pierres brûlantes, on pouvait entendre « Traüme » et dans 8 femmes « Message Personnel » (on se souvient encore de l’interprétation d’Isabelle Huppert). « Ce que j’aime particulièrement dans ses chansons c’est qu’elle retranscrit l’essence de l’amour adolescent : un amour malheureux, de désillusion, romantique… Je trouvais intéressant de synchroniser cette vision iconique sur un portrait plus cru de cette adolescente », explique le réalisateur.

Actrice fétiche

Pour Jeune & Jolie, François Ozon a une nouvelle fois fait appel à Charlotte Rampling. Il l’avait déjà dirigée dans Sous le sable (2000), Swimming Pool (2003) et Angel (2007). Le fait de demander à la comédienne de participer à son film est apparu comme une évidence pour le réalisateur : « Elle a joué beaucoup de rôles transgressifs, très sexués, elle a souvent été perçue comme l’incarnation du fantasme au cinéma, elle était donc idéale pour incarner cette femme qui comprend Isabelle, qui ne la juge pas. »

RED 2

Tournage à Montréal, Paris et Londres

Le tournage de Red 2 a eu lieu en septembre et octobre 2012. Dans un premier temps, l’équipe a filmé à Montréal, ville choisie en raison de ses architectures à l’aspect européen permettant de doubler Paris et Londres. Certaines scènes d’extérieur ont ensuite été vraiment tournées à Paris : à l’Hôtel Régina, au Panthéon et dans la rue de la montagne Sainte-Geneviève, où avait déjà tourné Woody Allen pour Minuit à Paris, lorsque Owen Wilson monte dans le taxi. « Quand nous avons fait nos repérages, il faisait jour, et ce n’est que lorsque nous avons tourné de nuit que nous avons compris où nous étions », révèle le réalisateur Dean Parisot à ce sujet. Enfin, quelques scènes ont été enregistrées à Londres, dans la City notamment.

Des acteurs consciencieux

Catherine Zeta-Jones et David Thewlis ont tous deux participé à l’élaboration de leurs personnages respectifs, Katja et La Grenouille, en amont du tournage. La première a envoyé un grand nombre de photos de mode dénichées dans des magazines à Dean Parisot pour mieux définir la personnalité vestimentaire de l’espionne russe. Le second a lui aussi sélectionné plusieurs photos qu’il a transmises au cinéaste, qui a choisi de donner à ce protagoniste l’allure d’un personnage sorti d’un roman de James Joyce. Anthony Hopkins a également envoyé quelques e-mails au réalisateur pour améliorer et étoffer son personnage.

Dialogues « rétro »

Dean Parisot, bien que n’ayant pas réalisé le premier Red, a tenu à conserver la teneur rétro des dialogues entre Franck et Sarah, respectivement joués par Bruce Willis et Mary-Louise Parker. « Bruce et moi-même nous sommes toujours dit que notre jeu devait évoquer les comédies burlesques des années 30 », précise la comédienne. Puisque le jeu des acteurs s’y prêtait, le réalisateur explique qu’il a pris la décision, concernant ces dialogues, « de monter un grand nombre de plans où on les voit tous les deux ensemble plutôt que l’un après l’autre », évitant ainsi le champ-contrechamp, plus conventionnel.

AYA de YOPOUGON

De la BD au film

Aya de Yopougon est, à l’origine, une BD en 6 volumes traduite dans 15 langues et adaptée par ses créateurs : l’auteur Marguerite Abouet et le dessinateur Clément Oubrerie.

« Le Chat du Rabbin »

Clément Oubrerie, Joann Sfar et Antoine Delesvaux, producteurs délégués de Aya de Yopougon, ont également produit le film Le Chat du Rabbin en 2011. A noter que Marguerite Abouet est l’une des voix dans le film.

« Yop City »

C’est le surnom de Yopougon, la plus grande des 13 communes du district d’Abidjan, capitale économique ivoirienne où est née Marguerite Abouet et où l’action de Aya de Yopougon se déroule.

Cette maison de production, spécialisée dans les films d’animation, a été fondée par Clément Oubrerie, Joann Sfar et Antoine Delesvaux. Elle se cache également derrière Le Chat du Rabbin.

 

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