LA 16° EDITION DE 2013

Les Infos du cinéma 

Le « BOX OFFICE » du DOURON au 26 avril :

–      Boule et Bill          523 entrées

–      Le Gruffalo           498 entrées

–      Le Tableau            462 entrées

–      Jappeloup             446 entrées

–      Azur et Asmar      436 entrées

–      Le Cirque              414 entrées

–      Django Unchained  369 entrées

LE MONDE FANTASTIQUE D’OZ

Adaptation et préquelle

Le Monde fantastique d’Oz est une nouvelle adaptation du roman pour enfants Le Magicien d’Oz de L. Frank Baum. Les événements du film ne sont toutefois pas relatés dans le livre. Retraçant l’arrivée du fameux « magicien » au pays d’Oz, le long métrage réalisé par Sam Raimi constitue une préquelle au roman et au film musical de 1939, Le Magicien d’Oz, réalisé par Victor Fleming. Parmi les adaptations les plus célèbres, hormis celle de Fleming, on peut citer celle réalisée par Sidney Lumet en 1978, The Wiz, dans laquelle le rôle de l’épouvantail était tenu par Michael Jackson.

Décors réels

Pour le film, le chef décorateur Robert Stromberg a créé des décors réels, construits dans les studios de Disney, et complétés ensuite par des images de synthèse, plutôt que de tourner directement sur un fond vert. Cela a notamment permis de faciliter le travail des acteurs, plus complexe s’il s’était uniquement agi de décors virtuels. Lorsque Stromberg a imaginé tout cet univers, aussi bien le Kansas natal d’Oscar que le Pays d’Oz, il a recherché un équilibre entre l’iconographie décrite dans le roman et le « style Disney ».

Le compositeur

C’est Danny Elfman qui a composé la musique du Monde fantastique d’Oz. Il n’est pas étranger à l’univers fantastique, c’est même son registre de prédilection (il a déjà collaboré avec les studios Disney). Éternel comparse de Tim Burton, il a notamment composé la musique d’Edward aux mains d’argent, de Beetlejuice et de Sleepy Hollow. On lui doit également le générique culte de la série télévisée Les Simpson. Ce n’est pas non plus la première fois qu’il travaille avec Sam Raimi, puisqu’il a déjà composé les musiques originales de Darkman, Un Plan simple, Spider-Man et Spider-Man 2.

Technologie 3D et jonglage technique

Le Monde fantastique d’Oz est la première expérience du numérique et de la 3D pour Sam Raimi. Son directeur de la photo, Peter Deming, et lui-même, ont tourné à partir d’un dispositif de caméra « Red Epic » : « On a utilisé un montage de deux caméras en perpendiculaire (une à l’horizontale et l’autre à la verticale), avec un système de miroir semi-transparent. Elles filment le même sujet à travers un prisme redirectionnel », explique Deming. Le dispositif a aussi permis de moduler les effets de relief, le tout accentué par un jonglage entre les formats visuels : « Pendant les 18 premières minutes du film, on se trouve au Kansas, en 1905. L’image est en noir et blanc. La 3D est au minimum et le son en mono. Puis on arrive au Pays d’Oz. L’image passe en format large. On passe du son mono au son 7.1, du noir et blanc à la couleur, et la 3D fait son apparition », précise le metteur en scène.

Chanson originale

C’est la chanteuse américaine Mariah Carey qui a coécrit, coproduit, et interprété la chanson originale du film, intitulée Almost Home. C’est le photographe et cinéaste David LaChapelle qui en a réalisé le clip.

AMOUR ET TURBULENCES

Rock and Love

Le réalisateur Alexandre Castagnetti a décidé de faire Amour & Turbulences après avoir lu un scénario américain dont ses producteurs avaient acquis les droits, « Stand by love » : « J’ai tout de suite accroché. Il faut dire que, comme spectateur, je suis très client de comédies romantiques. Et que, logiquement, j’avais très envie d’en réaliser une un jour. J’ai commencé à travailler sur l’adaptation en compagnie d’amis auteurs avec qui j’avais déjà collaboré. Puis Nicolas Bedos a bien voulu rejoindre l’aventure comme comédien tout en souhaitant retravailler le scénario avec moi. C’est ce que nous avons fait », confie le metteur en scène.

One year of writing

Alexandre Castagnetti a passé près d’un an à remanier le script et faire un travail pointilleux sur les dialogues avec Nicolas Bedos : « Le gros effort a porté sur les dialogues, où Nicolas a été décisif. Notre but était de parvenir à une vérité absolue dans les échanges entre les personnages. Pendant cette phase de travail, Nicolas et moi jouions nous-mêmes ces dialogues pour vérifier qu’ils ne faisaient pas trop écrits », déclare le cinéaste.

Le renouveau de la comédie

Alexandre Castagnetti incarne en quelque sorte le renouveau de la comédie française. Le cinéaste a notamment participé à Tout ce qui brille ou la série TV Les Invincibles.

Quand Nicolas rencontre Ludivine

Alexandre Castagnetti avait en tête la comédie romantique culte Quand Harry rencontre Sally pendant la phase d’écriture d’Amour & Turbulences : « On avait envie du même type de comédie romantique : très dialoguée et construite sur un affrontement entre deux caractères très forts, avec le point de vue successif de l’un et de l’autre », révèle le réalisateur.

Au nom de la mère

Clémentine Célarié joue le rôle de la mère de Julie. Dans le scénario américain original, ce personnage était sa soeur et non sa mère : « Dans le cas de Julie, il fallait trouver le pourquoi de son refus de vivre en toute confiance sa relation avec Antoine. L’emprise de la mère s’est imposée à nous, sans doute parce que Nicolas Bedos comme moi la connaissons très bien dans nos vies », s’amuse Alexandre Castagnetti.

Hugh Bedos

Pour incarner Antoine, Alexandre Castagnetti et ses producteurs recherchaient un Hugh Grant français, trentenaire beau-gosse et cynique ; ils se sont vite tournés vers Nicolas Bedos : « Il me semblait correspondre pleinement au genre de la comédie romantique. On s’est rencontré, il m’a alors confié son intérêt pour le projet et son désir, si j’en étais d’accord, de retravailler le scénario. J’ai évidemment tout de suite dit oui », confie le metteur en scène.

 

LA CAGE DOREE

La crème du cinéma portugais

Le réalisateur Ruben Alves a tenu à faire jouer des acteurs portugais pour incarner les personnages portugais dans le film. Il a fait appel à des pointures, parmi lesquelles Joaquim de Almeida qui habite désormais aux États-Unis et joue dans des productions américaines (Fast and Furious 5), Rita Blanco, récemment vue dans Amour, et aussi Maria Vieira, actrice extrêmement populaire dans son pays, qui ne parlait pas français avant le tournage de La Cage Dorée.

La rencontre France-Portugal

La Cage Dorée est le premier long métrage de Ruben Alves. Si le réalisateur dément toute part autobiographique dans son film, il s’est tout de même inspiré d’événements réels pour l’écriture ; par exemple, ses propres parents ont exercé les mêmes professions que les personnages principaux. La relation entre la France et le Portugal est un thème qui intéresse le cinéaste depuis longtemps, puisqu’il a réalisé son premier court métrage sur des Français habitant à Lisbonne.

Un bon souvenir

Ruben Alves avait déjà travaillé avec Barbara Cabrita lors du tournage d’une série, et a donc à nouveau fait appel à elle en raison de ses origines portugaises pour incarner la fille de Maria et José, Paula.

Des acteurs rares

Chantal Lauby et Roland Giraud n’avaient pas fait d’apparition physique sur grand écran depuis 2010, après Le Thanato et Beur sur la ville.

Un fado indispensable à l’histoire

Le réalisateur jugeait essentiel d’inclure une scène de fado (un genre musical portugais qui s’illustre sous la forme d’un chant mélancolique) dans son film ; la scène présente dans La Cage Dorée devait à l’origine se trouver dans le court métrage qu’a réalisé Ruben Alves douze ans auparavant. Comme un clin d’œil, c’est son amie de longue date, l’actrice Catarina Wallenstein, qui a joué cette scène comme elle aurait dû la jouer elle-même à l’époque.

Récompenses

La Cage Dorée a été doublement récompensé lors de la dernière édition du Festival du Film de l’Alpe D’Huez, avec le Prix du Public ainsi que le Prix d’Interprétation Féminine pour Chantal Lauby.

 

QUARTET

La genèse du film

Quartet est l’adaptation d’une pièce de théâtre écrite par Ronald Harwood (qui a rempilé en tant que scénariste du film), un ami de longue date de Tom Courtenay. Le dramaturge s’était lui-même inspiré d’un documentaire suisse des années 80, qui décrivait le quotidien des résidents d’une maison de repos fondée par Giuseppe Verdi. Il avait souhaité qu’après sa mort, la maison soit ouverte à tout chanteur d’opéra ou artiste qui n’avait pas fait fortune ou pensé à économiser – aujourd’hui, la maison existe encore. Maggie Smith avait quant à elle déjà vu la pièce de théâtre, et s’est laissée convaincre par Dustin Hoffman, trouvant intéressant de marier à la fois le documentaire et la pièce de théâtre. Elle et Tom Courtenay ont été les deux premiers acteurs à s’engager sur le film.

Des costumes sobres

Lors de la scène finale, alors que les résidents de la maison de repos montent sur scène pour leur spectacle annuel – en l’occurrence, une représentation de Rigoletto – ils ne sont pas vêtus de hauts-de-chausses et de manches bouffantes, mais de jolies robes et costumes classiques. Il s’agit d’une volonté de la chef costumière Odile Dicks-Mireaux, qui a tout de suite compris que Dustin Hoffman cherchait à obtenir quelque chose plus émouvant qu’extravagant, et que les costumes d’origine de la pièce ôteraient de l’émotion à ce moment-là.

Une photographie chatoyante

John De Borman, directeur de la photographie du film, a une prédilection toute particulière pour les tournages caméra à l’épaule, mais Dustin Hoffman souhaitait un film plus classique, et s’est concentré avec l’équipe de création sur l’aspect de la maison de retraite : il voulait que les résidents soient à leur avantage dans un lieu attrayant et plein de vie. Finola Dwyer explique : « C’est l’humanité qui occupe le premier plan, et et cela a débouché sur une photographie assez douce, qui met à profit le paysage et l’éclairage naturels, donnant à l’ensemble une apparence plutôt automnale. »

Acteurs vérité

Dans un souci de réalisme, le cinéaste a eu l’idée d’entourer son quatuor principal de véritables musiciens et chanteurs d’opéra retraités. Il se sentait capable de gérer le fait qu’ils n’aient jamais joué la comédie, et a ainsi demandé à plusieurs personnalités du monde de l’opéra d’endosser certains rôles secondaires ; comme Dame Gwyneth Jones, l’immense cantatrice à qui il a confié le rôle d’Anne Langley, ennemie jurée de Jean Horton, ou encore Ronnie Hughes, trompettiste de renom qui fait encore carrière aujourd’hui et s’est reconnu dans le message véhiculé par le film. Une expérience quelque peu dépaysante pour ces artistes, qui ne connaissaient rien aux rouages d’un tournage de

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